Gustave Aimard (1818-1883) est l’auteur d’une liste impressionnante de 60 romans d’aventures… Mousse sur un bateau, il se rend en Amérique du nord ; chercheur d’or, trappeur ; épouse une Comanche et ce n’est que le début d’une vie agitée…
Un grand nombre de notes traite de sa vie et de son périple sur le continent américain.
Un grand nombre de notes traite de sa vie et de son périple sur le continent américain.
En 1866, paraît sous la double signature de Gustave Aimard et Jules Berlioz d’Auriac (1820-?, avec qui il a écrit onze ouvrages) Les Pieds fourchus.
« Les nombreuses superstitions qui régnaient dans la Nouvelle-Angleterre, avant la guerre de l’indépendance, ont survécu dans beaucoup de contrées. Malgré le progrès de la civilisation, elles maintiennent leur empire sur l’inculte population des frontières. » Ainsi débute ce récit qui mêle chasse au moose (grand renne au pied fourchu), maison hantée, rivalité amoureuse et fait vivre le Brigadier (hôtelier, juge, chasseur) patriarche au grand cœur, le maître d’école Ira Burleigh, la tante Sarah, le jeune Luther etc, personnages hauts en couleur évoluant dans le décor neigeux du Maine, du Labrador…
« Les nombreuses superstitions qui régnaient dans la Nouvelle-Angleterre, avant la guerre de l’indépendance, ont survécu dans beaucoup de contrées. Malgré le progrès de la civilisation, elles maintiennent leur empire sur l’inculte population des frontières. » Ainsi débute ce récit qui mêle chasse au moose (grand renne au pied fourchu), maison hantée, rivalité amoureuse et fait vivre le Brigadier (hôtelier, juge, chasseur) patriarche au grand cœur, le maître d’école Ira Burleigh, la tante Sarah, le jeune Luther etc, personnages hauts en couleur évoluant dans le décor neigeux du Maine, du Labrador…
« On courut vaillamment pendant près d’une heure sur la lisière des grands bois, mais bientôt il fallut traverser des fourrés presque impraticables. La neige amoncelée et moutonnante comme les vagues de la mer opposait aux chevaux de continuels obstacles qui les faisaient souvent culbuter entraînant avec eux les traîneaux. Mais tout l’équipage était bientôt remis sur pied et la course continuait avec une nouvelle ardeur. »
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